Un peu de surréalisme...
Corps et bien, de Robert DESNOS est un livre que j'ai vraiment adorée!
Ce n'est pas une histoire mais des poèmes. Il y a plusieurs parties et les poèmes sont généralement assez courts.
Comme je l'ai déjà dis, c'est du surréalisme, donc au début ça fait bizarre mais une fois qu'ont est plongés dedans, on en sort plus!!
Pour vous mettre l'eau à la bouche (ou pour vous dégouter à vie de ce genre littéraire), voilà quelques poèmes qui m'ont vraiment plut:
(sans titre)
Un à un
les huns
passent l'Aisne.
Nos aines confondent nos haies,
Henri Heine.
un à un
les huns
deviennent des nains
Perdez-vous dans l'Ain
et non dans l'Aisne.
Hein?
Le bonbon
Je je suis suis le le roi roi
des montagnes
J'ai de de beaux beaux bobos beaux beaux yeux yeux
il fait une chaleur chaleur
j'ai nez
j'ai doigt doigt doigt doigt doigt à à
chaque main main
j'ai dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent
Tu tu me me fais fais souffrir
mais peu m'importe m'importe
la la porte porte
et pour finir voici C'était un bon copain
Il avait le coeur sur la main
Et la cervelle dans la lune
Ce n'est pas une histoire mais des poèmes. Il y a plusieurs parties et les poèmes sont généralement assez courts.
Comme je l'ai déjà dis, c'est du surréalisme, donc au début ça fait bizarre mais une fois qu'ont est plongés dedans, on en sort plus!!
Pour vous mettre l'eau à la bouche (ou pour vous dégouter à vie de ce genre littéraire), voilà quelques poèmes qui m'ont vraiment plut:
(sans titre)
Un à un
les huns
passent l'Aisne.
Nos aines confondent nos haies,
Henri Heine.
un à un
les huns
deviennent des nains
Perdez-vous dans l'Ain
et non dans l'Aisne.
Hein?
Le bonbon
Je je suis suis le le roi roi
des montagnes
J'ai de de beaux beaux bobos beaux beaux yeux yeux
il fait une chaleur chaleur
j'ai nez
j'ai doigt doigt doigt doigt doigt à à
chaque main main
j'ai dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent dent dent dent
dent dent dent dent
Tu tu me me fais fais souffrir
mais peu m'importe m'importe
la la porte porte
et pour finir voici C'était un bon copain
Il avait le coeur sur la main
Et la cervelle dans la lune
C'était un bon copain
Il avait l'estomac dans les talons
Et les yeux dans nos yeux
C'était un triste copain
Il avait la tête à l'envers
Et le feu où vous pensez.
Mais non quoi il avait le feu au derrière.
C'était un drôle de copain
Quand il prenait ses jambes à son cou
Il avait une dent contre Etienne
A la tienne Etienne à la tienne mon vieux.
C'était un amour de copain
Il n'avait pas sa langue dans sa poche
Ni la main dans la poche du voisin.
Il ne pleurait jamais dans mon gilet
C'était un copain,
C'était un bon copain.
Il avait l'estomac dans les talons
Et les yeux dans nos yeux
C'était un triste copain
Il avait la tête à l'envers
Et le feu où vous pensez.
Mais non quoi il avait le feu au derrière.
C'était un drôle de copain
Quand il prenait ses jambes à son cou
Il avait une dent contre Etienne
A la tienne Etienne à la tienne mon vieux.
C'était un amour de copain
Il n'avait pas sa langue dans sa poche
Ni la main dans la poche du voisin.
Il ne pleurait jamais dans mon gilet
C'était un copain,
C'était un bon copain.
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